Etudiants: La bourse sociale et la bourse de mobilité sont revues à la hausse

Photo: Editpress / Isabella Finzi

Quand la loi sur l’aide financière pour études supérieures avait été votée en juillet 2014, le gouvernement s’était laissé une marge pour rectifier le tir. En effet, depuis son entrée en vigueur, elle a fait l’objet d’études et d’évaluations multiples.

Ce jeudi 3 décembre, Marc Hansen, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, entouré des responsables de l’Association des cercles d’étudiant (Acel), a présenté une déclaration d’intention reprenant les principaux objectifs et réajustements dans le domaine des bourses d’étudiants.

Ainsi, la bourse de mobilité sera augmenté de 22,5%, elle passe donc de 2.000 à 2.450 euros. La bourse sociale est aussi revue à la hausse. Pour les ménages dont le revenu correspond au salaire social minimum (SSM), elle passe de 3.000 à 3.800 euros. Pour un ménage, dont le revenu total imposable est compris entre 3,5 fois et 4,5 fois le SSM, la bourse augmente de 500 à 550 euros.

Cette hausse de la bourse sociale avait d’ailleurs été une des principales revendications de l’Acel. Avec la bourse sociale, le prêt social connaît également une hausse en passant de 3.000 à 3.800 euros.

En revanche, la bourse familiale, que l’Acel aurait également aimé rectifier, reste inchangée (500 euros). «Avec les augmentations des bourses sociale et de mobilité, la loi va être modifiée dans un esprit social et les lacunes au niveau de la bourse familiale ne se feront plus ressentir», justifie Marc Hansen qui espère que ces modifications pourront entrer en vigueur pour le semestre d’hiver 2016/2017.

Maurice Magar