Un évêque auxiliaire? Quel évêque auxiliaire?

Photo: archives Editpress / HERVE MONTAIGU

Si un évêque auxiliaire était nommé pour l’Archidiocèse de Luxembourg… le gouvernement n’aurait pas à s’en mêler. C’est en gros ce qui ressort de la réponse parlementaire du ministre des Cultes, Xavier Bettel.

Début janvier, RTL avait annoncé la nomination d’un tel « auxiliare » aux côtés de l’archevêque Jean-Claude Hollerich. Ce dernier aurait même tenté de démissionner quelques semaines plus tôt, mais le Vatican aurait refusé. Depuis, l’information n’a été ni confirmée, ni infirmée officiellement.

Du ministre, interpellé par les députés LSAP, Taina Bofferding et Georges Engel, on apprend que « (ses) services n’ont pas été saisis d’une demande ». De toute façon, « la nomination d’un évêque auxiliaire n’est pas soumise à l’accord préalable du Gouvernement, étant donné que la prestation de serment et l’agrément par arrêté grand-ducal qui sont prévus par la loi modifiée du 30 avril 1873 sur la création de l’évêché ne concernent que l’évêque diocésain ».

Le cas échéant, l’Etat n’a pas non plus besoin de rémunérer un évêque auxiliaire, puisque cette fonction n’est pas énumérée parmi les fonctions de « ministre du culte» reprises par la loi de 1963, fixant le régime des traitements des fonctionnaires de l’Etat.

Sachant que cette loi sera modifiée dès l’application de l’accord avec les cultes, qui met fin à cette rémunération directe.

Pas de détails non plus, par la bouche du vicaire général Leo Wagener, invité d’RTL ce 1er février. On apprend seulement que l’archevêque n’est pas malade et toujours très motivé à accomplir sa tâche.

LH

2 COMMENTAIRES

    • Non, il s’agit bien sûr de Georges Engel, le député-maire LSAP de Sanem et de Léo Wagener. Ces erreurs ont été corrigées. Merci de votre attention. Laurence Harf

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