La soif du mal / Les effrois de la 72e édition du Festival d’Avignon

Marie-Anne Lorgé / Il est question de la représentativité de la violence sur scène. Il est question de la représentation de la tragédie de notre condition: son inhumanité originelle. Voilà le plat qui se mange froid, voire carrément trash, dans les deux pièces qui font le buzz du «In» d’Avignon en ce début de festival
Cher lecteur, Cet article fait partie de l'offre prémium du Jeudi. Cliquez ---ici --- pour décourvir nos différentes formules d'abonnement. ---Abonnez-vous--- ou ---identifiez-vous--- pour lire le reste de l'article.