Sale temps au travail / L’index du bien-être des salariés fléchit encore

Alain Ducat / Burn-out et compagnie. «Avant que je craque vraiment, je m’en vais.Marre de cette boîte où tout est « to do » et noté en pointeuses qui débordent, sans valorisation de mon boulot». Celui-là démissionne, ajoutant un vent à une entreprise dont le turnover tient du moulin. D’autres essaient encore de louvoyer dans leur environnement
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