L’objectif général de la « Stratégie et du plan d’action gouvernementaux 2015–2019 en matière de lutte contre les drogues d’acquisition illicite et les addictions associées ».
Le plan d’action national vise à affronter les défis qui se posent et se poseront d’ici 2019 en matière de drogues et d’addictions.
Le ministère table sur un budget de 15 millions d’euros, soit 3 millions de plus que la période précédente.
Parmi les priorités du plan d’action le coordinateur national « drogues », Dr Alain Origer, a cité notamment la prévention au sens large du terme, les jeunes, les parents toxicomanes, la poursuite de la décentralisation des structures d’aide, le développement du traitement de substitution, les usagers vieillissants, la lutte contre les maladies infectieuses parmi les usagers de drogues et les nouveaux produits psychoactifs ainsi que les comportements d’usage émergents.
« Afin d’objectiver l’impact de la stratégie nationale en matière de drogues et d’addictions et d’optimiser l’efficience des plans d’action successifs, il nous importait de demander une évaluation externe de l’intégralité du plan d’action 2010-2014 », a souligné la ministre de la Santé, Lydia Mutsch.
Les évaluateurs externes – d’une institution spécialisée néerlandaise (TRIMBOS INSTITUUT) – ont retenu un niveau d’exécution élevé face à des résultats positifs documentés, telles que la baisse au niveau de la prévalence de l’usage problématique de drogues et la réduction de la mortalité liée à l’usage de drogues à l’échelle nationale et recommandent de poursuivre l’approche stratégique nationale dans une perspective de continuité.
Le plan d’action 2015-2019 englobe quelque 60 mesures, élaborées en étroite collaboration avec les acteurs de terrain spécialisés et approuvées par le Groupe Interministériel Toxicomanies.
Pour clôturer, la ministre de la Santé a encore annoncé l’aval du Conseil de gouvernement du 30 avril 2015 pour la convention relative à la construction et l’aménagement d’un centre pour personnes toxicomanes à Esch-sur-Alzette (JDH-Contact Esch), incluant un service d’accueil de jour et une salle de consommation supervisée de drogues, à gérer par la Fondation Jugend- an Drogenhëllef.
Communiqué
Lire aussi: Une « Fixerstuff » à Esch: Le gouvernement dit « oui » pour 2 millions d’euros




