Lieux inhabitables / Pedro Calapez au Centre culturel portugais – Camões

Marie-Anne Lorgé / Il n’existe pas de terres étrangères. C’est le voyageur lui-même qui est étranger» (R. L. Stevenson). Et pour Pedro Calapez, le voyage commence sur une feuille de papier: un premier territoire, un chemin où la peinture n’obéit qu’à sa seule boussole interne et que l’artiste éprouve comme s’il faisait «un lent plongeon
Cher lecteur, Cet article fait partie de l'offre prémium du Jeudi. Cliquez ---ici --- pour décourvir nos différentes formules d'abonnement. ---Abonnez-vous--- ou ---identifiez-vous--- pour lire le reste de l'article.