La princesse Stéphanie se confie au « Jeudi »

Photo: Jean-Claude Ernst / Editpress

Ce 18 février, la Grande-Duchesse héritière célèbre ses 32 printemps. L’occasion pour elle de confier, dans une interview exclusive accordée au Jeudi, ses réflexions sur le monde culturel, elle qui vient de prendre la présidence du conseil d’administration du Mudam.

Une prise de risque en tant qu’héritière que d’accepter la présidence du Mudam, un musée parfois contesté? Pas aux yeux de  Stéphanie: «Honnêtement, je ne crois pas. J’ai pris la présidence du Mudam mais je ne fais pas que cela. Je ne pense pas que l’on puisse me mettre strictement dans la case Mudam. Je ne suis pas M Lunghi (Ndlr: le directeur du Mudam) dont c’est vraiment le métier », analyse-t-elle.

Pour autant, la jeune femme est prête a relever le défi. « Il y a beaucoup de choses à faire avec le Mudam. L’art contemporain n’est pas seulement controversé au Luxembourg, il faut élargir le débat. Dans chaque pays où il y a un musée, il y a une controverse entre les partisans et les opposants. Cela ne me fait pas plus peur que cela. »

Consciente de la chance que représente ce mandat, elle insiste sur la « bonne carte de visite » qu’est le musée: « des personnes qui savent à peine où se trouve le Luxembourg connaissent le Mudam. C’est une visibilité supplémentaire que l’on ne peut pas écarter. Cela dit je comprends qu’il puisse être controversé», admet-elle.

 

Retrouvez toute l’interview de la Grande-Duchesse héritière dans Le Jeudi dès demain dans les kiosques.

 

Lire aussi: Stéphanie présidera le conseil d’administration du Mudam

 

 

AUCUN COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE