G20: Macron accueilli … par des gilets jaunes à Buenos Aires Buenos-Aires

Un couac du protocole, et voilà que la première personne rencontrée par le président français Emmanuel Macron à Buenos Aires, où il vient participer au sommet du G20, est un employé de l’aéroport… vêtu d’un gilet jaune.

Sortant mercredi soir de son avion, et ne voyant aucun officiel argentin, le chef de l’Etat a serré la main d’un agent aéroportuaire qui venait de lui ouvrir la porte, avec un gilet jaune réfléchissant, devenu en France le symbole d’un mouvement de protestation sociale.

Puis Emmanuel Macron en a salué un second, sur le tarmac de l’aéroport international d’Ezeiza, a constaté un photographe de l’AFP. Quelques minutes plus tard, la vice-présidente argentine Gabriela Michetti est arrivée pour souhaiter la bienvenue en bonne et due forme à Brigitte et Emmanuel Macron. Le couple était déjà monté dans la voiture qui l’attendait au pied de l’avion et a dû en ressortir quand la délégation argentine est arrivée.

Des « gilets jaunes » de Saône-et-Loire remercient sympathisants, policiers et journalistes Dijon – Ils remercient leurs sympathisants mais aussi les policiers ou les journalistes: des « gilets jaunes » de Saône-et-Loire ont rendu hommage, jeudi dans un communiqué, à « l’immense solidarité spontanée » dont ils disent être témoins depuis le début du mouvement. « Merci à toi qui klaxonnes en passant », à « toi qui nous déposes du café le matin et de quoi se restaurer » ou encore « un peu de bois pour nous réchauffer », ont écrit ces « gilets jaunes » installés sur l’échangeur de Magny près de Montceau-Les-Mines. Plus surprenant, ils saluent aussi la « patience » et la « bienveillance » des policiers pour qui il est « difficile d’être partout à la fois » et les journalistes qui « retranscrivent ce que nous avons à dire ». « Nous avons voulu (…) exprimer des remerciements car c’est important de le faire, vu l’immense solidarité spontanée dont nous sommes témoins », a expliqué Pierre-Gaël Laveder, l’un des porte-parole du groupe, qui dit avoir compté jusqu’à 1.400 « gilets jaunes » au plus fort de la mobilisation.

Dans leur communiqué en forme d’inventaire à la Prévert, les « gilets jaunes » bourguignons n’oublient pas d’applaudir le calme des automobilistes et ceux arborant un gilet jaune derrière le pare-brise, ni « la grand-mère qui nous a remerciés de nous battre » car elle n’en avait plus la force.