Fatale ISsue

Philippe Kieffer/IS comme Indignation et Stupéfaction, ici ou au pays des Merveilles. Où l’ubuesque fait tout doucement place à l’Irréel: la dramaturgie des évènements se fait voler la UNE par le côté affligeant des propos kafkaïens tenus par les ténors en scène. Normal que le pigiste n’y pige que dalle et n’ait plus rien à se mettre sous la dent. CIEL! En la toile, l’étiolé ou étoilé, de Natale, le désordre règne. Ce chaos organisé qui se fait un malin plaisir à mettre l’accent sur une lettre absente ou mal placée. Vive le cosmos de l’incompréhension jusqu’au-boutiste, menée à son paroxysme de l’abouti, de l’abruti. Et la fraction de conscience sociale menace la fête du cirque du soleil en nos pays de l’Ouest. Arc-boutée à sa lunette astronomique, Alice en boit son calice jusqu’à l’hallali. Alors que Noël se profile ou s’effile à l’horizon…

A ce jeu, jeu des stades, pas de cadeaux: tous les canaux d’invectives s’en donnent à faux cœur joie pour relayer les informations les plus incongrues et les moins vérifiables qui soient. Les barbes et barbelés poussent aux quatre coins de l’union du trèfle qui en a perdu ses feuilles devenues caduques, comme des champignons vénéReux. Haro sur l’exode, bide vénérable et véritable, dû à une espèce invasive qui ne plie pas sous la charge dissuasive. Oui, l’affront et la faute lui incombent à lui SEUL! Cette espèce de «faux-cul» pèlerin, qui focalise, féodalise voire fécalise toutes les attentions avant incinération ou inscénarisation médiatique: il est décidément bienvenu. CE colon maquereau assigné en résidence dans ces camps d’infortune, pour le bonheur et déshonneur de TOUS! Sans QUOI ou comme quoi quand il n’y a rien à jeter en pâture, les prédateurs s’en foutent et le peuple s’ennuie. Sans QUI, pugilat, guérilla ou pas, TOUS ne sauraient de quoi se nourrir; de quoi en mourir en leur propre infortune.

MET, il y a pire! Causa Nostra ou la Shoabermesse qui blesse: l’info ou intox qui a circulé sur le prélèvement d’organes m’a stupéfaite ces derniers temps: il y en aurait trop peu au Luxembourg et en masse sur des cadavres non consentants au pays à la bannière étoilée. De part et d’autre, c’est sans manière. De «l’egal waat» à l’illégalité sanglante. Une sorte de génocide du met qui s’y dessine légal. En miette ou NIET, servi en menu ou à la carte. Et qui payera au prix fort l’ardoise de la boulette au vinaigre ou s’en ira faire une pirouette en tournant le dos. Quant au mécréant, il se fera remballer du genre perfide «Y’a rien à voir».

Info ou intox à prendre en si bémol ou au formol formel de la folie de l’état de non-droit juif dirigé par un malade? J’attends le démenti mais il est dit que le repenti ne se fera jamais. Il est trop tard de toute façon… A se demander qui est plus barbare que l’autre: exit le pingre d’organe qui s’enrichit en mutilant un cadavre ou le pingouin à l’organe endurci qui se mute en violon d’Ingres & aigre? OUI, ça foire de toute part!

Tant qu’on y est, pour dresser une fatale esquisse ou rester en l’Etat sur notre esquive, Rimbaut Warrior ou leurre en LETAL N’yahoo, j’ai une indécente, oui, encore plus macabre proposition à lui faire: autant se lancer dans le prélèvement de ces organes précieux en ces cadavres exquis quasi prédestinés en leur cause: les migrants martyrs. Ceux, FEU d’ici ou en méditerranée, qui ne sont pas près d’être arrivés au bout de leur peine, ni en Terre promise.

Laquelle d’ailleurs? Ici ou là-bas, même sort, même mort : réduit à l’état de charogne, dépouille ou macchabée, il y a quelque chose à exploiter et surtout des fêlés inhumains qui semblent en jouir chaque jour et joutent un peu plus. Soit le font pour s’enrichir…

En l’irrévérence voire indifférence des choses, je tire ma révérence. Ainsi que le rideau… tâché, ensanglanté, dépité, dégoûté…

Soit je n’ai rien compris à cet ignoble jeu du sort et de la destinée, voulant qu’il faille s’expatrier par la force ou l’infortune des choses, ou soit il faut bien se vendre pour mieux se faire fendre la poire…

Mais le pire en tant que témoin ligoté à son siège tel un faux cul de jatte figé en son impuissance, c’est de savoir et voir, sans pouvoir arrêter l’ISsue Fatale de cet indescriptible spectacle lénifiant.