D’une géographie de résilience / «Amanda» de Mikhaël Hers

Manfred Enery/ Ils sont rares, les cinéastes qui aiment autant les villes. Avec son troisième film, Mikhaël Hers capte Paris au zénith de l’été et de la violence qui rôde. On a découvert ce jeune cinéaste (né en 1975) avec Memory Lane (2010), un film chaleureux et choral, inscrit dans la bienveillante nature qui cerne
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