Plus de vingt pays, cinq langues, 3 millions d’exemplaires avec Mahomet en Une : attendu dans le monde entier, le dernier Charlie Hebdo, signé par les rescapés de l’attentat, paraît mercredi sous l’oeil réprobateur de certaines autorités musulmanes qui y voient une « provocation ». Le petit journal satirique français, dont l’équipe a été décimée par deux jihadistes dans l’un des pires attentats jamais perpétrés en France, persiste et signe avec une couverture représentant le prophète de l’islam, la larme à l’oeil, tenant une pancarte « Je suis Charlie ».




