France: Attaque de gendarmes sur les Champs-Elysées

Des bonbonnes de gaz, une kalachnikov et des armes de poing ont été retrouvées dans la voiture de l’homme qui a foncé sur un fourgon de la gendarmerie sur les Champs-Élysées lundi après-midi, a-t-on appris de source policières.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a ajouté, lors d’un point de presse, que de « l’explosif » avait également été trouvé à l’intérieur de la voiture, qui s’est embrasée lors de la collision peu avant 16H00, sans faire de blessés côté forces de l’ordre.

L’homme qui a foncé lundi après-midi sur un fourgon de gendarmes sur les Champs-Élysées à Paris « est décédé », a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui a évoqué une « tentative d’attentat ».

 

Un homme a percuté volontairement en voiture un fourgon de la gendarmerie, lundi après-midi sur les Champs-Élysées à Paris, sans faire de victimes, selon des sources concordantes, et la section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête.

Le conducteur a été grièvement blessé tandis que son véhicule s’est embrasé lors de l’impact qui s’est produit peu avant 16H00 au niveau du rond-point de l’avenue des Champs-Élysées, ont indiqué des sources policières. Une arme a été découverte sur le chauffeur, qui a été extrait du véhicule par les forces de l’ordre, selon des sources concordantes. A priori, « il s’agit d’un acte volontaire », a indiqué une source proche du dossier. La situation est maîtrisée, il n’y a aucun blessé parmi les forces de l’ordre ni le public, a déclaré Johanna Primevert porte-parole de la préfecture de police. Un vaste périmètre de sécurité, autour d’une berline blanche, a été mis en place, la circulation a été bloquée par les autorités et la station de métro Champs-Élysées-Clemenceau est fermée au public, a constaté une journaliste de l’AFP.