Apollinaire, au rapport! «J’émerveille» était la devise de ce poète-soldat

Zapf Dingbats / Quand Brassens raconte, dans la chanson Les ricochets, sa montée puis son arrivée à Paris, il affirme, l’air de rien, sa passion de toujours pour la littérature. Il évoque d’abord Balzac, son bouillant Rastignac, mais il s’empresse vite de marquer sa différence: il est, lui, autrement plus modeste, plus discret que l’illustre
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